Le temps partiel thérapeutique est un droit essentiel pour les agent·es publics. Il permet de travailler tout en se soignant, d’éviter les ruptures de carrière et de protéger la santé au travail.
Aujourd’hui, ce droit est clairement menacé.
Dans un communiqué intersyndical porté notamment par la FSU, les organisations dénoncent une réforme brutale et injustifiée. Sans bilan ni concertation réelle, le gouvernement entend restreindre l’accès au mi-temps thérapeutique et en durcir les conditions.
Délai contraint, contrôle accru de l’employeur, remise en cause des droits : ces mesures constituent une attaque directe contre les agent·es malades. Elles fragilisent particulièrement les femmes, majoritaires parmi les bénéficiaires.
C’est un recul social clair. Alors que la santé au travail devrait être une priorité, cette réforme va dans le sens inverse.
Une seule exigence : le retrait immédiat du projet !
ALPES-MARITIMES